Types de PLV : guide visuel de tous les formats
Tous les formats de PLV expliqués : présentoir de sol, comptoir, box palette, habillage de linéaire, totem, stop-rayon et stand de salon. Quand utiliser chacun.
Qu’est-ce qu’un présentoir PLV ?
Un présentoir PLV est un support indépendant, presque toujours en carton, conçu pour présenter et mettre en avant un produit dans le magasin, en dehors du linéaire standard. C’est le format le plus reconnaissable de la publicité sur le lieu de vente : il porte du produit réel, communique le message de la marque et pousse la décision d’achat à l’endroit et au moment où elle se prend.
À la différence d’une affiche, d’un adhésif ou d’un habillage d’antivol, qui ne font que communiquer, le présentoir présente du produit et le vend. C’est cette différence qui en fait la pièce centrale de toute campagne en point de vente : il ne décore pas l’espace, il le travaille.
Les formats qui portent du produit
Ce sont les pièces avec une structure : elles doivent tenir le poids, faciliter le réassort et rester nettes après des dizaines de manipulations.
Le présentoir de sol
La structure verticale posée dans l’allée. C’est le format le plus visible du catalogue et celui qui donne à une marque un emplacement à elle. Tout se joue sur trois points : la hauteur, pour être vu depuis l’entrée du rayon ; la charge par tablette, pour que la pièce tienne pleine et pas seulement au montage ; et la facilité de montage, parce qu’en magasin personne ne lit une notice.
Le détail du format est sur la page présentoirs de sol.
La box palette
Grande capacité, pour les promotions de volume en grande surface. La pièce arrive remplie sur sa palette et se vide sur place, ce qui supprime le transfert de produit en magasin. C’est le format le plus exigeant en calcul de charge, particulièrement en boissons et en alimentaire.
Le présentoir de comptoir
Petit format posé en zone de caisse, dédié à l’achat d’impulsion. L’enjeu n’est pas la taille mais l’encombrement que l’enseigne accepte, et un réassort qui fonctionne sans démonter la pièce. C’est le format dominant en pharmacie et en cosmétique.
Le détail est sur la page présentoirs de comptoir.
Les formats qui communiquent
Ces pièces ne portent pas de produit : elles signalent, encadrent ou annoncent. Elles sont plus légères, moins chères, et se placent là où le produit est déjà.
Le totem
Une silhouette haute, souvent découpée à la forme du produit ou d’un personnage de campagne. Il ne présente pas : il signale. C’est une pièce de repérage, pensée pour être vue depuis l’autre bout du rayon. Voir totems publicitaires.
L’habillage de linéaire
La mise en avant se fait dans l’implantation existante, sans demander de place supplémentaire au magasin. C’est le compromis le plus facile à faire accepter par une enseigne, et souvent le meilleur rapport impact / négociation.
Le stop-rayon, le nez de tablette et le wobbler
Trois pièces légères qui travaillent à l’intérieur du rayon. Le stop-rayon est une signalétique perpendiculaire au linéaire, qui arrête le regard de quelqu’un qui marche dans l’allée. Le nez de tablette se fixe sur le bord avant de l’étagère et habille le prix ou le claim. Le wobbler est un stop-rayon monté sur ressort, qui bouge au passage.
Petites pièces, effet réel : elles sortent une référence du mur de produits qui l’entoure, sans demander un centimètre de place en plus.
La joue de linéaire
Aussi appelée descente de linéaire : le panneau qui habille le côté d’un meuble en bout de rayon. Surface large, visible depuis l’allée transversale, et souvent négociable plus facilement qu’un emplacement au sol.
L’élément aérien
Suspendu au-dessus du rayon, il travaille un espace que personne d’autre n’occupe. Utile en catégorie très concurrentielle, où le linéaire est saturé mais l’air est libre.
Le stand de salon
Techniquement en dehors du magasin, mais du même métier : mêmes matières, même logique de montage rapide et de transport à plat. La différence est le contexte — sur un salon, les gens marchent vite, en groupe, avec un programme chargé. Voir stands et salons.
Comment choisir entre eux
La question qui trie le plus vite est : est-ce que la pièce doit porter du produit ? Si oui, on est dans les présentoirs et il faut calculer une charge. Si non, on est dans la communication et le sujet devient la visibilité et l’emplacement.
Ensuite viennent le canal, la durée et le nombre de points de vente. Le guide pour choisir sa PLV déroule cette décision en quatre questions.